Présents à Cognac, lors du 21e « POLAR » Le Festival, ils témoignent...

12/12/2016

            Il est des jours où la vie accorde des moments de partage, des moments de communication, des moments d'amitié… donc, des moments de plaisir et de respect !

            Voilà que ces moments, et que cette ambiance, se mettent à me manquer quand le train quitte la gare de COGNAC...

            Bernard, Dany, Nathalie et toute l'équipe... que ces rails, traverses après traverses, font s'éloigner de moi.

            Cette année 2016 et le FESTIVAL DE COGNAC m'auront honoré du titre de membre du jury... que dire d'autre que MERCI, MERCI... A VOUS... D'EXISTER !

            Un grand bonjour, au passage, à tous les membres du jury... palme d'or de la gentillesse au président : Claude Cancès ! (ah si tous les "patrons" étaient dotés de sa gentillesse et de son humilité...)

            Je vous embrasse toutes et tous si fort... que j'ai une peur : CELLE DE VOUS MARQUER LES JOUES...

            Que la vie se passe comme vous le souhaitez,

            Votre dévoué, Philippe AMBROSINI

 

02/11/2016

           Cognac 2016. Eh bien la voilà l'angoisse de la page blanche. Celle qui nous fait trembler à la seule idée de ressasser, de redire encore et encore les mêmes choses en utilisant les mêmes mots : parce que Cognac 2016 fut pour moi, comme Cognac 2015, Cognac 2014 et Cognac 2013, le charme absolu de la complicité, celui des rencontres insolites, joyeuses et spontanées, avec les amis qui s'en reviennent et qu'on retrouve, intacts (ou presque) malgré les années qui filent et les verres d'Otard qui défilent…
           Merci à toi, Bernard, merci Dany, pour cette nouvelle invitation. Merci à tous, bénévoles, bibliothécaires, lectrices et lecteurs.
           Nous vous devons beaucoup.

           Michel MOATTI

 

30/10/2016

           La 21e édition du Festival Polar de Cognac est déjà terminée. Pour ma part, le retour sur Nantes a été étrange, presque un deuil des beaux moments passés au contact de tous ces auteurs, dessinateurs, acteurs, producteurs et scénaristes. 
           Lors de cette dernière édition, j’ai même retrouvé un ami d’enfance perdu de vue depuis plusieurs décennies : c’est ça la magie du festival Polar !
           Une mention particulière pour les organisateurs, Bernard et Dany au premier chef. Un immense merci aux bénévoles qui se lèvent tôt et donnent de leur temps. Sans eux, il n’y aurait pas de fête.
           Le Festival Polar de Cognac est un événement où on ne paye pas pour acheter des livres ni pour voir des films. Un festival de haut niveau, connu dans le monde entier, où l’entrée est gratuite.
           Vivement la 22e édition !

           Sylvain FORGE, auteur.

 

24/10/2016

           Le Festival de Cognac est devenu un rendez-vous immanquable. Chaque édition est un bouquet d’émotions, de sincères retrouvailles et découvertes. La magie de Cognac débute bien en amont du Festival, avec un teasing séduisant pour les membres du Fan Club, elle se poursuit avec les souvenirs et parfois des projets. Cognac est une institution pour les passionnés de polar et de fiction littéraire et audiovisuelle. Une marque de fabrique à travers laquelle professionnels et amateurs se retrouvent, un concept unique qui associe projections en avant-première et rencontres avec un florilège d’auteurs, scénaristes, producteurs, réalisateurs et comédiens. « What else ? »
           
           S’il n’existait pas, il faudrait l’inventer, s’il disparaissait, il laisserait un vide immense. 

           Merci à tous les artisans de cet événement, qui donnent des heures sans compter et beaucoup d’énergie. La passion qui les anime vibre autour d’eux, et elle est magnétique. 

           Amitiés,

           Samuel DELAGE.

 

           Cher Bernard, cher tous,
           
           Quel beau festival.
           Avec des sourires, d'abord, les vôtres.
           Et de la passion ! La votre, celle du public à la fois bienveillant et à l’œil acéré. Et la notre, qui trouve écho dans vos regards.
           Avec des romans et des films, non pas face à face, mais ensemble.
           Avec des rencontres émouvantes, au hasard des déambulations dans la Salamandre.
           Avec un grand flic côtoyant un grand anarchiste. Se sont ils parlés, Cancès et Mocky, je ne le sais, mais il était réjouissant de les voir assis côte à côte. Bravo pour le "plan de tables" !
           Et puis, en ce qui me concerne, avec un « Grand Prix » Cinéma, dont je puis vous assurer combien il compte à mes yeux et comptera toute ma vie !
           Il est un sésame, un encouragement qui enjoint à ne jamais abandonner son "rêve éveillé".
           Longue, longue, et douce, et joyeuse vie au festival, car le noir, c'est aussi parfois, et étrangement, la célébration de la lumière.
           Ce que vous faîtes, et de bien belle manière, chers spectateurs et organisateurs de ce festival.
           Alors, oui, bien Polarement à vous,
           
           Eric CHERRIERE

 

           À Bernard et à toute son équipe,

           Merci infiniment pour votre superbe travail au Festival Polar de Cognac ! J'y ai vécu une expérience tout simplement formidable. À commencer par l'accueil des invités, qui était d'un niveau extraordinaire, mais aussi pour les nombreuses rencontres que j'y ai faites, et qui ont été rendues possibles par la chaleur et la proximité du festival. De pouvoir ainsi échanger avec les artistes de différents horizons, tout comme avec le public, est exactement le genre de truc qu'on aimerait vivre plus souvent en festival.

           Longue vie au Polar de Cognac, donc, et au plaisir d'y revenir !

           Maxime DESRUISSEAUX

 

21/10/2016 

           C'est toujours un honneur pour moi d'avoir un film sélectionné dans ton festival. Merci à toi et à toute ton équipe ! C'est grace à des gens comme vous que nous « pauvres saltimbanques » pouvons espérer la reconnaissance de nos pères. Moi, qui suis venu dans le polar par le biais de l'âge d'or du cinéma français des Gabin, Ventura, Giovanni et Olivier Marchal, entre autres, je ne pouvais rêver mieux pour mon premier Prix sur un Festival majeur. Je vois cela comme un signe du destin. Merci à tous, vive le polar et vive le Festival de Cognac !
           
            Ange BASTERGA

 

            Le Festival Polar dure trois jours pour les festivaliers, trois cent soixante deux jours de plus pour Bernard et Dany Bec. Merci à eux pour leur passion et leur gentillesse. Merci de parvenir chaque année à faire encore mieux, à fédérer encore plus de festivaliers autour de cet évènement unique en France. Un grand merci également à tous les bénévoles. Et si quelqu’un parmi vous, chers lecteurs, connaissez un moyen d’accélérer le temps alors je suis preneur. Le 20 octobre 2017, c’est loin… Trop loin…

            Bertrand PUARD

 

            L'année dernière, nous étions invité pour la 1ere fois au festival du polar de Cognac, nous y avons été accueilli comme des membres d'une famille par Bernard, Dany et son équipe. Des rencontres fabuleuses, des moments magiques, toute une histoire autour de notre pierre fétiche perdue et retrouvée...Cette année encore, comme si l'on s'était quitté la veille, retour dans la famille, celle du polar, et retrouver certains amis que l'on a pas vu depuis un an, parce que le temps passe trop vite, être traité comme des rois, bref, une évasion dans un autre monde le temps d'un week-end, encore merci Bernard pour cette passion que tu diffuses, et longue vie au festival !
            A l'année prochaine !

            Olivier JOLIVET

 

           Je ne vais pas parler littérature, films, TV ou théâtre qui sont pourtant l'essence même du festival, non ! Car la première chose que ma femme m'a demandé en rentrant, ce n'est pas : "As-tu fait bon voyage ?" ou "Ton salon s'est bien déroulé ?" ou "As-tu été bien reçu ?"… "As-tu passé du bon temps ?" Non… Pourtant bien endormie, elle s'est redressée dans son lit, l'œil excité comme jamais : Alors ! Tu as rapporté une bonne bouteille de Cognac ?… Et je sais que c'est aussi la question que vont me poser mes frères et sœur, mes amis ou mes voisins… Eh Bien oui, le Festival, c'est aussi ça ! Ah Dany, Bernard… Votre festival jouit d'une réputation festivalière importante, mais oh combien cognacale ! Vive ce merveilleux festival ! Vive ce merveilleux Cognac !

            Joseph OUAKNINE

 

20/10/2016

            Ah vous vous sentez un peu orphelins ??? Eh bien nous aussi, figure-toi, et de plus en plus, car plus le temps passe et plus j'ai l'impression que nous appartenons à une famille. D'autant que, n'écrivant plus, je ne suis plus tenaillé par l'angoisse d'être en compétition pour un prix.
            On sait que chaque festival est le travail de toute une année... On sait qu'on essaye un peu plus chaque année de t'étrangler en réduisant les subventions... et même en le sachant je te rassure, ça ne se sent absolument pas. J'ai parlé à des tas de gens de tous les milieux concernés et tous étaient heureux d'être partie prenante dans un festival si chaleureux !
            Voilà... J'espère qu'avec un tel cirage de pompes j'ai gagné mon billet pour l'année prochaine si tu me trouves un biographe, une traductrice, un auteur, un fils d'auteur ou une veuve d'écrivain à interviewer. Evitons les veuves si on peut... elles veulent leurs morts plus grands que lorsqu'ils étaient vivants ! 
            Mocky l'an passé, Becker cette année... tu m'as constitué tout un stock de bons souvenirs. J'aime quand on me force à aller mettre mon nez dans des domaines qui ne relèvent pas de ma compétence... ça provoque des angoisses trois mois avant, une montée d'adrénaline pendant, et une béatitude satisfaite pendant 3 mois après. Cela raccourcit ce long temps mort d'une année avant nos revoyures.

            Gérard LAPAGESSE

 

            « Il n'y a pas de chemin vers le bonheur, le bonheur est le chemin ». Cette année encore, peut-être plus que jamais, le bonheur était présent au Festival POLAR de Cognac.
            Bises à toi et Dany.

            Claude CANCES

 

            C'était vraiment bien, excellent cru 2016.
            Cruel pour les voisins du dessous, pour le premier jour d'un flic, tout simplement, c'était borderline.
            Dans la forêt de Brocéliande, l'inconnu, harry, drôle de détective avait-il abusé du durban poison ?
            Becker a bien fait de s'arrêter à Cognac pour ses 2 jours à tuer.
            L'équipe nous a, à nouveau, comblée. L'accueil, les conseils, l'impression de faire parti de la famille, évidement nous sommes fans...
            Merci pour ces bons moments !... Vivement 2017 !

            Les TOULOUSAINS

 


Ils étaient présents lors de la 20e édition de « POLAR » le Festival de Cognac... et ils témoignent.

 

18/12/2015

            Venir à Cognac pour le festival "POLAR" est à chaque fois une expérience très marquante ; c'est la possibilité de s'immerger dans l'actualité du cinéma, de la télévision, de la BD et de la littérature policière avec les professionnels en vue dans tous ces domaines. Une sélection au cordeau des meilleurs films, téléfilms et des rencontres avec des auteurs de tout milieu, des plus célébrés médiatiquement comme des petits nouveaux prometteurs.
            Cognac "POLAR" est un événement incontournable pour tous les amateurs du genre, et ils sont nombreux, certains faisant un long voyage pour vivre l’événement.
            Vive la XXIème édition !"

            Sylvain FORGE

 

12/11/2015

            "Puissance 20, cette année, au Festival Polar de Cognac. 20 ans, 20 fois plus de plaisir que les années précédentes avec une sélection de films et d’auteurs de très grande classe.
            Encore une fois, merci Bernard, merci Dany pour ce grand moment qui, dans mon année d’auteur, est celui qui me procure à la fois le plus de joie et de satisfaction !

            Amitiés,

            Bertrand PUARD

 

27/10/2015

            Merci Bernard !

            Je suis vraiment gâté au Festival Polar de Cognac !
            Non seulement Doug Headline et moi-même avons eu le Prix "One shot BD" pour la deuxième fois, mais, cerise sur le gâteau, j'ai pu enfin rencontrer le "Mythe Mocky", et bavarder quelque instants avec lui !
            Inoubliable.
            Programmation et invités "hors-pair"...
            À la prochaine Bernard,

            Amitiés.

            Max CABANES

 

            Comme d'habitude, mille mercis et mille bravos ne suffisent pas, alors cette cette année on peut multiplier par 20, ce qui nous donne un très bon cru !

            Joseph OUAKNINE

 

24/10/2015

            De bons films, des conférences pointues (sur Hadley Chase ou sur Dard/San Antonio), une bonne table, de bels gens, franchement, que demande le peuple du polar ? Cognac, tout simplement ! Vive le 20è numéro !
            Et bises aux Bec !

            Gérard STREIFF

 

            Vingt ans ! Dans la vie d’un homme, c’est juste le début… Un festival, c’est la rencontre de femmes et d’hommes… « POLAR » le festival de Cognac n’est donc qu’à ses débuts.
            Pour arpenter de nombreux salons littéraires de Bretagne et de France, je peux dire que ce festival est connu de tous les amoureux du polar. Le prix « POLAR » francophone est un Prix prestigieux pour celui qui le reçoit. Préservons-le et choyons-le.
            Je reviendrai l’année prochaine avec plaisir…

            Christian BLANCHARD, auteur de romans noirs.

 

            "Encore merci pour cette édition"… Tu parles ! C'est nous qui vous remercions !

            On a bien senti à de multiples détails que nous étions dans un festival de crise, mais cela ne semble pas avoir affecté le moral des participants. Tout le monde semblait heureux de se retrouver. Cognac est une famille.
            Ayant quasiment suivi heure par heure les conditions difficiles dans lesquelles s'est organisée la 20ème édition, on n'a pu que s'étonner et s'émerveiller qu'elle se soit tenue dans des conditions plus qu'acceptables.
            Seuls les vieux meubles dans mon genre totalisant une douzaine de participations ont dû remarquer une différence.
            Certes les rangs des auteurs étaient un peu clairsemés, mais il m'a semblé que le public suivait bien. Mes trois interventions ont fait salle comble, et ça n'était jamais arrivé. L'accueil a été aussi amical et chaleureux que de coutume…
            Pour le reste… comme Bernard (et comme la salle entière), au moment des remises de prix, on a trouvé triste et honteuse l'absence de plusieurs maisons de production qui n'ont pas daigné se faire représenter.

            Dany, Bernard, toute l'équipe… encore bravo et merci !

            Gérard LAPAGESSE

 

            POLAR à Cognac 2015 : quelle vingtième !
            Dans des conditions difficiles de préparation, des soucis, des doutes, et à l’arrivée une splendide édition, avec toujours autant de passionnés, des deux côtés. Publics, lecteurs et invités, toujours aussi fiévreux d’être à Cognac et de s’y retrouver.
            Dire bravo à Dany et Bernard encore une fois, dire merci aux bénévoles qui ne comptent pas leur temps et ne cachent pas leur passion pour l’univers de la fiction, du thriller, du polar et du cinéma ? Oui, le dire encore même s’ils savent déjà à quel point nous sommes fiers et heureux d’avoir été une nouvelle fois leurs invités.

            Michel MOATTI

 

            Toujours un grand plaisir de venir dans votre super festival. De belles rencontres tant professionnellement qu'au niveau du public. Lâchez rien, restez comme vous êtes basgi a tutti.

            Ange BASTERGA

 

19/10/2015

            Ce petit message pour un simple mot : MERCI !
            Merci pour l’accueil
            Merci pour la passion
            Merci pour les échanges rendus possibles

            J’espère de tout cœur que le festival pourra poursuivre sa route car il est rare de pouvoir prendre part à des événements qui décloisonnent les genres, entre écrit, image, télévision et cinéma, court et long… 

            Bon courage à tous pour la suite et j’espère au plaisir !!!

            Toute mon amitié

            Stéphane BONDOUX

 

 


Ils sont venus, pour cette 19e édition de « POLAR » Le Festival de Cognac, de partout de notre hexagone et même de Rome, de Suisse, du sud de l'Espagne, du sud de la Belgique et du sud de l'Allemagne... et ils témoignent. 

18/11/2014 

           
            Hello, Bernard et Dany,

            Désolé pour ce retard à l'allumage, mais j'essaie de bosser dur entre chaque week-end de dédicaces qui s'enchaînent sans répit.
            Bon, je ne m'en plains pas, mais faut quand-même aligner les vignettes et les pages pour le prochain album et (donc) gagner sa vie d'auteur de BD.
            Tout ça ne m'empêche pas de revenir du festival avec la tête remplie d'images de bonheurs cinématographiques et de discussions passionnées... Pas loin de ressembler
à une sorte de réchauffement climatique.
            Encore un festival qui s'arrime déjà au prochain et c'est tout ce qu'on souhaite !

            À bientôt Bernard et Dany,
            Bons baisers de la Brède (le bled natal de Montesquieu, La classe !)

            Max Cabanes

 

30/10/2014

 

            Formidable ! C'était formidable !
            Que d'émotion dans cette édition !
            Ce festival du polar est unique par sa capacité à créer du lien social et national puisque les participants viennent des quatre coins de notre beau pays de France...
            Merci au grand organisateur Bernard Bec et à toute son équipe soudée de bénévoles qui conjuguent dans l'excellence efficacité et infinie patience...
            A l'année prochaine : je ne le raterai pour rien au monde !

            Georges Clot

 

            Chère Dany, cher Bernard,

            C’est la troisième fois que je joue du Simenon à Cognac devant un public enthousiaste et c’est à chaque fois grâce à vous deux.
            Ce fut à chaque fois un moment de bonheur pour nous car grâce à vous et aux nombreux bénévoles ce festival est chaleureux et convivial.
            On s’y sent bien et le public le ressent comme nous.
            En espérant que ce Festival Polar puisse encore longtemps nous réserver de belles surprises.
            Amitiés sincères à vous deux.
           
            Robert et Natalia BENOIT

 

28/10/2014

         Bernard,

         Quel week-end !
         A n'en pas douter un souvenir inoubliable fait de rencontres, de surprises, de découvertes, de divines libations et par dessus tout, de chaleur humaine.
         Rien de surprenant : tu me l'avais annoncé !
         Pour ce qui est de la breloque en bronze massif, elle commence à faire son effet dans le milieu du théâtre de rue et rempli parfaitement son rôle de "distinction" car, et c'est un point remarquable, Une Cerise Noire est à ma connaissance le premier spectacle de rue à participer à une compétition consacrée au théâtre ; non pas aux arts de la rue, non pas pas aux jongleurs de chiens enflammés ni aux cracheurs d’échasses, mais au théâtre !
         Au risque de me répéter, un énorme merci à toi, à ton équipe disponible et accueillante, à tes potes atypiques, bref, à ton festival tellement humain, forgé à ton image.

         Benoît AFNAÏM

 

 

27/10/2014

 

            Une fierté, oui, c'est la première émotion qui m'a traversé lorsque j'ai appris que mon roman « Loupo » était nominé pour le Festival de Cognac. Je connaissais bien sûr le Prix Polar, et, de ce Festival j'imaginais les limousines pour venir vous chercher à l'aéroport, les repas dans des châteaux où naissent les futurs rois, les plats tels que huîtres, foie gras et écrevisses aux asperges, accompagnés de Grands Vins, et bien sur terminés de Cognac XO, et, tant qu'à faire, un coffret avec une bouteille de Baron Otard VSOP posé sur ma table de nuit à mon arrivée à l'hôtel du "Cheval Blanc" (mon beau père l'a beaucoup apprécié). Je me voyais arpenter la cité, aux ruelles pavées de calcaire blanc, à l'église à la fois sombre et lumineuse, aux maisons à colombages, sous lesquelles, à tout instant, l'on s'attend à entendre crier "Laisser passer le futur Roy François!" dans le cliquetis des harnais et le bruit des sabots. Cognac c'est tout ça ? C'est mieux encore, croyez-moi, Cognac on peut y aller sans manteau, tant l'accueil, les sourires sont chaleureux, le public, les gens sont curieux et heureux de participer, car ici tout est gratuit, tout est pour eux, ceux de Cognac ou d'ailleurs (certains descendaient de Lille, d'autres de Tours, il y avait même des Anglais et des Alsaciens), les projections, les débats avec les vedettes, les pièces de théâtre, le salon des auteurs. Alors cela débute, comme dans un film, des rencontres fabuleuses, avec des réalisateurs, des metteurs en scène de théâtre de rue (primé d'un grand P), des (grands) dessinateurs de BD - attendus dès l'aube par des fans avec leur petit tabourets - , des auteurs jeunesse entourés de gamins criards, du polar adolescent qui a un succès, des collègues auteurs de Noir, des bénévoles passionnés, et des lecteurs/spectateurs érudits, tu m'étonnes ; ici l'on mangeait à la table de Giovanni, de Becker, de Lautner et de Marchal aujourd'hui, car Cognac c'est le polar dans toute sa largeur, dans tout son amour, des films, des livres, des séries, des acteurs et, Ô cerise confite, des actrices de cinéma et de télévision. Tout cela, oui, tout cela, grâce à la passion, l'enthousiasme et surtout le travail d'un seul homme au départ, celui dont on se rêve l'ami, tant il serre d'illustres épaules entre ses bras, tant sa barbe grise se frotte aux mentons mal-rasés des amis flics ou truands repentis, tant il est posé, et en même temps, d'une honnêteté redoutable en émotion, il suffit de voir les films qu'il dégote, comme cette saison, 7 casas, mais aussi les hommages qu'il rend, à Giovanni pour les dix années de son départ pour le Grand Sommet. D'ailleurs, José Giovanni, que de mon côté je respecte et vénère au plus haut point, n'a pas besoin de descendre voir ce qu'il se passe, car, plus qu'un temple du Roman Policier, plus que les Champs Élysées du Film Noir, Cognac, pour moi, c'est le Paradis du Polar.
            Bon, je n'ai pas eu le prix, mais je vais m'y remettre, et bosser d'arrache-pied, on ne sait jamais, et puis, je sais que Cognac perdurera, qui oserait abattre un tel pan de culture Nationale, et même, Internationale ? Qui pourrait creuser un tombeau dans les saisons des habitants de la région de Cognac, en leur ôtant cette manifestation qu'ils plébiscitent et adorent (il suffit de regarder leurs yeux briller au passage d'Anne Richard, ou à l'annonce de la venue de Bruno Wolkowitch). Autant faire sauter le Festival de Cannes, celui de Deauville et aussi... et aussi... Ben, tiens, finalement, il n'y en a pas tant que ça des Festivals de cinéma, de livres et de télévision, en France...

           JOB

 

            Bonjour à toute l'équipe,

            Une semaine après être redescendus sur terre, le Festival est encore dans nos esprits.
            Une fois de plus, nous avons été comblé par toute l'organisation, l'accueil et la programmation.
            Merci en particulier à Claudine si disponible dans la tourmente et à Maurice qui a su rester incorruptible.
            Après notre rencontre avec Peter May, nous envisageons d'aller arpenter le sentier de l'écrivain sur l’île de Lewis... à suivre.
            Merci de nous avoir programmer Ricardo Darin comme réveil-matin.
            Maintenant comment  savoir si le diamant a été volé par un chinois moustachu avec la complicité d'un fils rentré d’Afghanistan. Heureusement le capitaine Berthaut mène l'enquête sur les conseils éclairé de José et de sa famille.
            Nous serons là pour le 20ème.
            Encore Merci à tous.

            Les TOULOUSAINS

 

 

24/10/2014

            Chère Dany, cher Bernard,
            Un grand merci au festival pour l’accueil chaleureux qui nous fût réservé lors de ces trois jours, nous avons eu le sentiment d'être sincèrement les bienvenus.
            Bravo, pour la qualité de votre sélection, la liberté d'expression du jury et l'enthousiasme de tous les bénévoles.
            Ce fût un beau moment de partages et d'échanges, nous reviendrons quand vous le voudrez et qui sait : Jamais deux sans trois !!!
            Amitié.

            Denis MALLEVAL

 

            C’était en 2014 ma deuxième édition de « Polar » le festival de Cognac.
            Comme l’année précédente, j’ai apprécié la qualité de l’accueil, le cadre unique et la variété du programme. Cognac « Polar » surfe sur tous les aspects de l’imaginaire policier : cinéma, TV, littérature, BD, théâtre. Un concentré à part et unique d’auteurs, d'acteurs et de réalisateurs, un public d’amateurs attentif et fourni.
            Mon expérience 2014, c’est aussi les échanges avec les bénévoles, d’une gentillesse et d’une disponibilité totale.
            Merci à Bernard et Dany et que vive le « Polar » de Cognac encore de longues années.

            Sylvain FORGE

 

 

23/10/2014

            Mon Cognac 2014, c’est l’accueil en gare par une très élégante hôtesse au volant d’un char énorme, entre corbillard de luxe et voiture blindée de Poutine ; c’est deux jours d’un soleil de fournaise qui n’ont pas découragé le public ; c’est la projection de fictions épatantes comme celle du chinois Black Coal ; ce sont les retrouvailles avec des potes et potesses heureusement inchangés; c’est l’extrait, piqué au passage, de Galia de Lautner avec la belle Mireille Darc et le charmant Venantini ; ce sont des lecteurs venus parfois de très loin (je pense à la belle bretonne venue de Nantes en camping-car !), c’est une voisine de festival très rieuse, un autre expert en pinard, des échanges plus que parfaits avec le lauréat Théâtre, des débats sur la « police qui doit rester exemplaire » (Mme Monteil) ; c’est un retour sur Paris avec Joseph et trois heures de Brassens ; bref deux jours privilégiés avant de se replonger dans ce monde de brutes.

            Gérard STREIFF

 

Chère Dany, cher Bernard,

Où peut-on trouver un festival aussi ambitieux et chaleureux que le vôtre ? Nulle part ailleurs.
Gagné ! La cuvée 2014 fut de très haute volée : surprenante, vivifiante et surtout, émouvante avec cet hommage au « parrain » du Festival.
Nul doute que la suivante se hissera sur de plus hauts sommets encore !
Alors, reposez-vous (un peu) et œuvrez (beaucoup) pour le futur grand plaisir des spectateurs, des visiteurs mais aussi des auteurs, comédiens, réalisateurs, producteurs… Le souffle me manque !
Ciao, chère Dany, cher Bernard. Et à l’année prochaine. Sans faute !

            Bertrand PUARD

 

            Il s'agissait de ma première participation au festival POLAR. Et je dois dire que pour un premier roman publié chez un éditeur qui ne demande qu'à grandir, c'est un honneur et une immense opportunité.
            Ces trois jours passés dans la belle ville de Cognac furent un total plaisir qui ne demande qu'à être renouvelé. Tout ça grâce à qui ? Grâce à une équipe géniale de bénévoles attentionnés sans être obséquieux, menée de main de maître par Dany et Bernard Bec.
            Et puis c'est aussi l'occasion de rencontrer enfin ses collègues de plume autre que par le biais des réseaux sociaux. Et ça, ça n'a pas de prix.
            Alors je souhaite une vie éternelle à POLAR, le Festival, il le mérite amplement !

            Guillaume AUDRU

 

            Cognac a cette chance incroyable d'accueillir POLAR, un festival que tous les auteurs de romans noirs français cochent dans leur agenda et ne voudraient manquer pour rien au monde... Animé et piloté par des vrais passionnés, en dehors des paillettes et des faux semblants de la com', fait de rencontres et de moments uniques entre auteurs et public fidèle, POLAR reste un vrai moment d'exception et d'émotion. Bravo et merci du fond du cœur - une nouvelle fois - à Bernard & Dany Bec, à tous les bénévoles - merci Nathalie pour le voyage à la gare en corbillard-taxi -, merci à tous d'avoir tenu bon et de nous avoir donné POLAR 2014.

            Michel MOATTI

 

            Le Cognac, c'est comme l'amour, c'est encore meilleur quand ça perdure. Merci Dany, merci Bernard pour ces grands moments de bonheur.

           Joseph OUAKNINE

 

 


 

Rien ne va plus... Ils réagissent à chaud comme en 2012

 

15/11/2013

            Je fréquente Cognac depuis de nombreuses années. C'est l'un des plus beaux festivals qui soient et je peux témoigner de sa renommée internationale, ce qui n'est pas le cas de bien d'autres manifestations françaises de ce genre.
            Le festival a grandi, il s'est ouvert au cinéma et à la télévision. Le public est de plus en plus nombreux. Je m'en aperçois en signant de plus en plus de livres. En outre, il a su garder sa dimension humaine en étant proche des détenus qui apprécient cette marque d'humanité.
            J'ai noté lors de la précédente édition des tiraillements qui m'ont heurté. Sans entrer dans les détails, je trouve dommage qu'un élu étale ses divergences de vue face a des écrivains fort connus pour certains, des cinéastes et des acteurs légendaires et le gratin historique de la police judiciaire. 
            Que dire ? Cognac continuera quoi qu'il arrive. Nous nous battrons pour cela. Les idées généreuses ne s'arrêtent pas au coup de sifflet d'un édile mal embouché.
            Vous avez toute mon amitié et tout mon soutien, vous les bénévoles qui donnez tout à la littérature et au cinéma sans compter.
            A bientôt mes amis ! 

            Xavier-Marie Bonnot

 

14/11/2013

            Je suis très heureux et fier d'avoir été sélectionné au POLAR de Cognac. J'ai passé un excellent moment avec une programmation de qualité et exigeante. C'est toujours un plaisir pour un jeune réalisateur d'être sélectionné en festival, mais là, il s'agit du festival de Cognac et c'est encore plus valorisant. Un festival important, renommé, reconnu et indispensable. Ajoutons à cela, un accueil chaleureux, convivial et une équipe du tonnerre. Je soutiens à fond le festival POLAR de Cognac et je vous dis "À l'année prochaine !"
           Merci à Bernard Bec et à toute l'équipe.

            Franck Villette

 

06/11/2013

            En tant qu’auteur, je participe à beaucoup de salons du livre en France et j’ai même eu la grande chance d’en découvrir quelques uns hors de nos frontières.
            Et je dois dire que j’attends la mi-octobre avec impatience chaque année car c’est un réel plaisir que d’être invitée à Cognac…
            Si le Festival Polar de Cognac disparaissait du paysage culturel français, ce serait une grande tristesse pour les auteurs, mais aussi pour les lecteurs.
            Une grande tristesse et une grande perte.
            Les gens aiment le polar, il n’y a qu’à jeter un œil aux rayons des librairies pour s’en rendre compte. Ils aiment aussi le polar sur grand ou petit écran.
            Alors, ce genre littéraire, bien trop longtemps méprisé et méconnu, doit garder son rendez-vous annuel à Cognac !
            Un festival de cette qualité, un festival populaire qui n’est pas réservé à une élite (comme il en existe tant, malheureusement !), c’est une chance pour la ville de Cognac et toute sa région. Ne l’oubliez pas…
            Alors rendez-vous à l'année prochaine !

            Karine Giebel

 

06/11/2013

            Deux fois déjà que je suis invité au festival de Cognac pour un livre sélectionné au Prix Intramuros. Deux fois… sans avoir le prix ! Mais, voilà, je suis tenace et j’espère bien revenir l’année prochaine, voire, les années suivantes. Pour plusieurs raisons. D’abord pour Bernard et toute son équipe qui se décarcassent pour que ce festival puisse vivre et soit de très haute qualité et ensuite pour tous les artistes et auteurs qui y participent. C’est à Cognac que j’en ai connu de fameux qui sont désormais devenus des amis.
            Pour un auteur de polar ou de roman noir, Cognac veut dire quelque chose. Partout en France, les écrivains comme les lecteurs connaissent les prix qui y sont délivrés. Quant aux auteurs qui ne peuvent pas venir, je suis bien content d’être jalousé.
            Alors, à tous ceux qui ont fait la renommée de ce festival, à toux ceux qui participent aux financements de ce festival, à tous ceux qui mettent en place ce festival, j’ai deux choses à vous dire :
1) merci pour cette année
2) vous avez intérêt d’être encore là l’année prochaine !

            Christian Blanchard

 

06/11/2013

            Présent à Cognac pour la troisième année consécutive, j’y retrouve comme chaque année un plateau exceptionnel rassemblant écrivains, acteurs, producteurs, réalisateurs… Une organisation sans faille, des moments d’émotions intenses, une équipe de bénévoles au professionnalisme éprouvé.
            Bref, Cognac, est, reste et doit rester un des hauts-lieux du polar en France, il n’y en a pas tant, et parmi eux, Cognac est sans aucune doute le plus prestigieux et le plus éclectique.

            Michel Bussi

 

05/11/2013

            Bonjour Bernard et merci,
            Quel plaisir d'avoir participé au Festival du Polar ! J'y ai fait de belles rencontres car c'est un festival réalisé dans un esprit de convivialité. L'enthousiasme et l'efficacité de tous les bénévoles est admirable.
            Bravo à tous !

            Liliane Carissimi

 

28/10/2013

            Pour avoir la chance d'être traduit et donc de voyager (un peu, beaucoup) avec mes livres, je sais qu'en Espagne comme en Pologne, à Londres comme à Mar del Plata, à Paris ou à Vienne, festival polar = Cognac. S'il y a un festival du roman policier dont la réputation a franchi les frontières, c'est celui-là. J'ai eu la chance de me voir décerné le Prix POLAR en 2011 et je me souviens qu'à 2 heures du matin, à ma grande surprise, un journaliste de l'AFP était là, dans les salons de mon hôtel, en train de rédiger sa dépêche. Et je me souviens que ce simple nom, Cognac, je l'ai entendu prononcer un peu partout où je suis allé depuis. Et je ne voudrais pas me souvenir, un jour, que Cognac ETAIT au polar français ce que la tour Eiffel est à Paris : je veux que ça continue d'être ainsi. Et j'espère bien que Bernard et Dany Bec et toute leur équipe continueront leur œuvre salutaire encore longtemps. Pour la plus grande gloire de la ville qui les accueille. Et parce que je connais des tas de gens dans des pays lointains qui savent que le Cognac, ça se boit ou ça se lit... 

            Bernard Minier

 

28/10/2013

            I am a British writer residing in France, and I have been a regular at Cognac since 2007 when I won the Prix Intramuros, missing only one year of the last six. In 2012 my book "Le braconnier du lac perdu", the third book in the "Trilogie Ecossaise", won the Prix International. The first book in that trilogy has just won the Barry Award for the polar de l'année in the United States, and the trilogy itself has been published all over the world, selling almost a million copies in the UK alone.

            Everywhere I travel in the world the festival in Cognac is both known and respected. It is a shining star in the firmament of international book festivals, and awards won at it are regarded very highly. In my view, not only does the festival enhance the name and reputation of the town, but it also reinforces and certainly boosts sales of Cognac brandy, which is a marque known throughout the world. I would be - forgive the pun - a crime not to support this festival fully.

            Peter May

 

26/10/2013

            Cher Bernard
            Je voulais te dire quelques mots sur ce week-end totalement unique du festival POLAR de Cognac. Comme les autres auteurs avec lesquels j'ai échangé ces 3 jours, j'ai été impressionné par la qualité humaine de ce festival unique en son genre. Au-delà de la dimension compétition et hommage, qui a célébré autant les talents d'aujourd'hui dans le paysage du roman policier que les "historiques" avec l'émotion Lautner, que seule une manifestation à taille humaine comme Cognac pouvait réussir, "Cognac/Polar" est avant tout le succès d'une équipe - toi Bernard, et Dany ! et de nombreux bénévoles, totalement impliqués dans une aventure qui porte pour eux - je le sais ils me l'ont tous dit et répété - bien au-delà des seuls jours du festival. C'est ça le vrai assemblage de ce Cognac-là : un savant dosage de professionnalisme, d'enthousiasme et de passion. Pour le plus grand plaisir de toute une ville et au service de la culture - la vraie - celle qui parle au plus grand nombre, aux gens ordinaires comme aux amoureux de livres et de récits.
            En te remerciant, en tant qu'auteur et en tant que passionné de littérature et de livres, et enfin de défenseur de la culture d'aujourd'hui, celle de la vie qui va...
            Amicalement,

            Michel Moatti

 

25/10/2013


            Un Cognac toujours aussi magique !
           Comme toujours, le meilleur Festival du Polar nous a reçu cette année à Cognac. Difficile d’être plus dithyrambique que d’habitude vu que les organisateurs, avec le peu de moyens qu’ils ont, se démènent comme ils peuvent pour satisfaire au mieux les invités comme les visiteurs. Mais tant que perdurera ce festival, nul doute que le bonheur existera encore. Merci Bernard, merci Dany et tous les autres.


            Joseph Ouaknine

 

25/10/2013

            « Le polar est en vogue, on ne compte plus les villes qui lancent leur festival et leurs rencontres autour de ce thème. Mais il y a un événement qui reste, et de loin, la référence en la matière, c'est le festival de Cognac. Beaucoup copié, jamais égalé. Temps fort de la vie culturelle locale et nationale, Cognac attire des auteurs de renom, des célébrités du monde cinématographique, télévisuel et littéraire. Mais Cognac est aussi un tremplin pour de jeunes auteurs, dont je fais partie. Tous les participants, année après année, 2013 n'a pas fait exception, soulignent la disponibilité des bénévoles, la gentillesse de l'encadrement et surtout l'organisation sans faille d'un événement de renom qui a su, tout en restant gratuit, ne sacrifier ni à la qualité ni à la diversité de sa sélection. Cette organisation doit beaucoup à l'engagement total de Bernard Bec.
            Parce que Cognac est une réussite dont l'aura dépasse largement la ville et sa région, Cognac doit continuer. C'est mon vœu le plus cher. »

            Sylvain Forge, auteur (Nantes)

 

25/10/2013


            Touche pas au cognac,  S…  !
            Je suis un récidiviste, cette année, pour la deuxième fois, le Bec m’a invité. Je n’avais aucune actualité pourtant, mais c’est ainsi, ça s’est fait à l’amitié, en échange d’une conférence sur les 100 ans de la PJ Parisienne.
            Je ne connais pas beaucoup de rendez-vous sur le polar qui peuvent se vanter d’avoir parmi leurs invités deux anciens directeurs du 36 Quai des Orfèvres, un magistrat anti terroriste et un réalisateur culte. Claude Cancès, grand flic et remarquable conteur (mon ami et complice), Martine Monteil (1ère et seule femme à ce jour à avoir dirigé le Quai), Gilbert Thiel, qui a eu face à lui Guy Georges, et Georges Lautner, l’homme des Tontons Flingueurs : Sacrés clients.
            Un soir qui devait être de gala, un ludion légitimé provisoirement par la grâce du suffrage universel, a consterné l’assistance : « le festival du polar a 18 ans, il est majeur et doit voler de ses propres ailes ». Nous nous sommes regardés, atterrés, nous les auteurs, les invités, nous avons compris que Cognac était en grand danger !
On ne rigole plus là, c’est la mobilisation, on ne passe pas !
            Je vous le dis, Cognac doit vivre : Bien sur c’est le breuvage qui est le plus célèbre, le nectar, mais il est vendu à 98% à l’exportation. En revanche, lorsque je dis que je suis invité au festival, tous mes interlocuteurs dressent l’oreille : Le polar à Cognac, c’est connu et même reconnu.
            Ok, c’est la crise, tout va mal… Il faut faire des efforts, se serrer la ceinture. Mais lorsque la foule, le public est au rendez vous, on fait quoi ? On méprise ? J’ai croisé des gens heureux de discuter avec les auteurs, d’assister aux projections et sans débourser un euro ! C’est fort, non : Un festival avec des invités de prestige (j’ai un égo démesuré comme tous les auteurs, mais je me soigne), où tout est accessible.
            Si les caciques qui distribuent les subsides peuvent nous écouter, ce serait un vrai bonheur : Ne faites pas entrer la tristesse dans cette jolie ville, ne laissez pas la morosité et l’aigreur détruire ce festival. Ici, on vit, on rit, on échange. Et on en parle bien après en être parti.
            Bernard Bec est un honnête homme, dans le sens où l’écrivait Montaigne !
Parfois on aimerait bien la faire à l’ancienne, à la sulfateuse, menacer les impétrants et les hommes de peu de goût de « nervous breakdowns », de « migraines », de « nuits agitées »… Mais, ce ne serait ni raisonnable, ni courtois …
            Alors, je plaide, en amateur, en témoin :
            Vous qui avez la main au portefeuille,
            Vous qui savez que la culture populaire n’est pas juste un concept,
            Vous qui avez vu le public drainé par le festival et les sourires de tous,
            Aidez Cognac !
            Aux armes citoyens subventionneurs, sortez les picaillons !

            Matthieu Frachon
            Auteur, spécialiste de l’Histoire de la Police, Conférencier.

 

25/10/2013

            Mon cher Bernard, ton dernier Festival était un pur plaisir. Les sélections Livre étaient de belle tenue, Marin Ledun, c'est un bon ! Jamais vu autant de monde en salle de projection. Jamais vu autant de bons films en si peu de temps. L'ouverture au théâtre est une superbe idée. La presse a bien salué ton initiative. On espère que tes soutiens continueront et amplifieront leur aide. Courage à toi !

            Gérard Streiff

 

25/10/2013

            "On ne peut pas écrire que l’habitude est une des notions premières des romanciers. Pour embrasser cette vocation, il faut ne pas aimer l’habitude sous toutes ces formes, et préférer l’aventure et la surprise. Il faut apprendre à ne s’habituer à rien, à toujours se remettre en question. Dans sa vie et dans son œuvre. Pourtant, il y a une habitude à laquelle il me semble impossible de déroger. Je vous donne un indice (déformation professionnelle) : elle a lieu le troisième week-end d’octobre, dans une ville qui a donné son nom à une boisson alcoolisée connue et reconnue dans le monde entier. Pendant ce week-end, le monde du polar tout entier (aussi bien français qu’européen) a les yeux rivés sur les alambics du Château Otard le vendredi, sur l’invité d’honneur le samedi (autre indice: cette année, il s’agissait d’un tonton flingueur…), et le dimanche, ces mêmes yeux pleurent déjà d’avoir à patienter 363 jours pour revivre ces trois jours à nouveau. Allez… Vous ne trouvez pas ? Cette habitude, c’est le Festival POLAR de Cognac. Et penser qu’il pourrait disparaître à cause de quelques coupes sombres dans les budgets municipaux… Cela devrait vous faire frissonner (un vrai thriller !) Il faut déjà mesurer le travail accompli par Bernard et Dany Bec jusque là avec leurs moyens moyens. Une qualité de programmation cinématographique et télévisuelle de premier choix, des conférences avec de prestigieux invités, des dédicaces de plus en plus nombreuses… Les festivaliers de toutes sortes sont rarement mieux choyés que lors de ce Festival. Alors merci à Bernard et à Dany et à leur fantastique équipe de bénévoles !

            Vive les 19 ans du Festival ! Et vive la prochaine grande fête de ses 20 ans ! 

            Bertrand Puard, auteur et Prix POLAR Jeunesse 2012"

 

25/10/2013

            Alors...
            Je viens de relire ma lettre de soutien de l'an dernier, et je m'étonne de devoir en écrire une nouvelle cette année. Preuve s'il en est que les beaux discours de l'an dernier (repris in extenso cette année) n'ont rien changé.
            C'est râlant de songer qu'en coulisse on s'acharne à vouloir couler un tel événement sans réfléchir au fait qu'un Lautner, un Marchal et tant d'autres (un Giovanni par exemple) n'auraient sans doute jamais mis les pieds à Cognac (ce en quoi ils auraient eu tort, mais c'est une autre histoire) sans Bernard Bec et son festival.
            J'ai vu des publics captivés par des conférences sur Jack l’Éventreur, sur le 36 Quai des Orfèvres, sur les souvenirs de tournage de Lautner. La salle était comble, et une partie du public occupait les marches d'accès...C'est dire l'intérêt !
            Lors des avant-premières autant que pour la projection des Tontons Flingueurs, c'est à la baïonnette qu'il fallait conquérir son siège !
            Le festival est un irremplaçable lieu de rencontre entre les divers métiers de la création littéraire et cinématographique.
            Alors quoi?
            Soutenir le festival par la parole, c'est ce qu'on appelle jouer la mouche du coche ! Il faudrait peut-être aussi mettre la main à la poche pour l'aider à vivre, et non à survivre. Montrer qu'une municipalité de gauche peut faire au moins aussi bien que le camp d'en face en matière culturelle... sans se faire tirer l'oreille !
            Allez... la 18ème édition a été un succès. Gageons que la prochaine sera encore meilleure.


            Gérard Lapagesse

 

24/10/2013

            "Le Festival de Cognac disparaître ? C'est une plaisanterie, de mauvais goût d'ailleurs. Les zozos qui veulent sa mort sont-ils au courant des retombées qu'il génère pour la Ville ? Si ce n'est pas le cas, je les affranchis... "Cognac", comme on l'appelle dans le métier, a une aura extraordinaire. Mon agent qui vit et travaille à New York (j'aime me la péter en le précisant), m'a confié que "Cognac" est le seul  événement que les professionnels américains connaissent. Et quand il annonce que j'ai eu le Prix POLAR en 2008, c'est un peu comme s'il leur disait que j'ai décroché le Pulitzer. "What !, He got the Cognac award ? Congratulation, fantastic !" Eh oui, le succès de "Cognac" a franchi l'Atlantique. Mais ce n'est pas tout. Depuis que j'ai eu ledit prix, qu'écrit la presse quand elle parle de moi ? Philippe Bouin, Prix Cognac 2008. Eh oui, j'en ai eu d'autres, mais il n'y a que celui-là qui compte. A chaque fois qu'on me cite, le nom de Cognac apparaît. Y compris dans les livres que j'ai écrits depuis. J'ose à peine dire aux zozos précités ce que leur coûterait une publicité pareille s'ils devaient la payer... parce que nous devons être plusieurs auxquels on associe son nom. Alors, si les zozos persistent dans leur volonté de couler ce Festival, ô combien prestigieux, j'espère que les Cognaçais leur diront leur façon de penser. Il y a des urnes pour cela."


            Philippe Bouin

 

24/10/2013

Cher Bernard,
            Nous avons été très heureux de présenter « Caïn », dans la sélection série télé, au Festival POLAR de Cognac.
            Le public était au rendez-vous et la rencontre avec les lycéens, fort instructive.
            Nous avons été merveilleusement bien reçus, ce festival est à ton image, chaleureux, humain, convivial et d'une grande qualité artistique.
            Merci à toi et ton équipe, merci de nous avoir permis de voir de beaux films et rencontrer des personnalités passionnantes.
            Alors que ce soit dans le cadre d'une sélection ou non,  c'est avec bonheur que nous reviendrons l'année prochaine....
            Bien amicalement


            Linda Chabert, productrice.

 

24/10/2013


            « Je tiens à remercier Bernard Bec et toute son équipe pour l’accueil chaleureux, et, au-delà, pour la réussite incontestable de ce festival. Une dimension humaine, de réelles rencontres, un foisonnement artistique d’une rare densité. C’est un écrin que vous avez constitué là, exigeant d’un point de vue artistique, mais aussi convivial et populaire. Le temps y est suspendu, et ceux qui y participent, c’est mon sentiment, y vivent comme un condensé d’existence, magnifique. La création d’un « POLAR » pour le théâtre est une merveilleuse  idée, unique en France, preuve qu’une autre richesse de ce festival est son interdisciplinarité. Il faut que ce festival puisse perdurer, obtenir la sérénité d’un fonctionnement à long terme, car il est essentiel à un très large champ artistique. ».
 

           Thierry Simon, auteur, metteur en scène de Vivarium S01E02, « POLAR » 2013 de la meilleure pièce de théâtre.

 

21/10/2013


            Encore plus fragilisé, cette année, par la suppression totale de la subvention de l’État français, par la baisse de près de 40% de celle du Conseil général de la Charente, le Festival POLAR de Cognac va se trouver face à un mur pour l'édition de 2014. Sans renier nos fondements sur l'entière gratuité de la manifestation, nous allons devoir revoir l'organisation complète pour que des partenaires privés, des mécènes, acceptent de nous rejoindre et de nous financer. La ville de Cognac, ou du moins la municipalité actuelle, aura, elle aussi, sa part de responsabilité dans le devenir de ce Festival reconnu par le monde entier. Espérons que ses promesses de 2008 seront enfin tenues et que nous pourrons ainsi projeter sereinement la prochaine édition qui se tiendra du 17 au 19 octobre 2014. Le lancement de celle-ci devrait avoir lieu le 16 octobre à 20h00 avec la pièce lauréate de cette année. Croisons les doigts très très fort !
            Comme en 2012, nous avons demandé aux invités et aux primés de témoigner. Voici ci-dessus leurs réactions à chaud.


            Bernard Bec, Président du festival.

 


Ils sont venus à Cognac pour le Festival POLAR 2012... ils témoignent.

07/11/2012

En vérité, je vous le dis très clairement, en matière de Polar, Cognac possède une notoriété, une aura que n’a nul autre festival aujourd’hui. Presque un sésame, en fait. J’en ai pour preuve un article me concernant paru dans le Progrès. La rédaction du journal ne m’a contacté que lorsque qu’ils ont su que j’étais invité à ce festival.
Cognac doit durer. Ne serait-ce que pour les nouveaux auteurs qui, demain, viendront.

Christian Ego


05/11/2012

Hello, Bernard,
Juste un mot pour t’exprimer le plaisir et le bonheur d’avoir été invité à partager ces trois jours de fête.
Le vendredi du lancement, tes paroles m’ont touché. L’évocation des difficultés, l’appréhension d’un futur incertain, les moments inoubliables des années précédentes, il y avait comme un vieil air de blues qui flottait. Mais tout comme dans les meilleurs morceaux de blues, il n’y avait pas que de la tristesse, aussi et surtout une belle énergie, un amour de la vie et des autres, et je me suis dit “il y aura encore de beaux jours à Cognac, c’est sûr !”
Pour le cinéma, le polar, le roman, la BD, hauts les cœurs !

Je ne suis pas peu fier d’avoir été l’un des lauréats parmi tous les illustres.
Amitié,
Max Cabanes


04/11/2012

Voici un soutien de taille qui n’a pas pris une ride même s’il date un peu… Et merci à Jacques Humbert de l’avoir exhumé et de nous l’avoir envoyé.

Victor Hugo défend le budget de la culture / Discours prononcé le 10 Novembre 1848 devant l'Assemblée Nationale.

« Personne plus que moi, messieurs, n'est pénétré …/… de l'urgente nécessité d'alléger le budget (de l’Etat).
J'ai déjà voté et continuerai de voter la plupart des réductions proposées, à l'exception de celles qui me paraîtraient tarir les sources même de la vie publique et de celles qui, à côté d'une amélioration financière douteuse, me présenteraient une faute politique certaine.
C'est dans cette dernière catégorie que je range les réductions …/… sur …/… le budget …/… des lettres, des sciences et des arts.
Ce système d'économie ébranle d'un seul coup tout net cet ensemble d'institutions civilisatrices qui est, pour ainsi dire, la base du développement de la pensée française. Et quel moment choisit-on ? C'est ici, à mon sens, la faute politique grave que je vous signalais en commençant : quel moment choisit-on pour mettre en question toutes les institutions à la fois ?
(Au) moment où elles sont plus nécessaires que jamais, le moment où, loin de les restreindre, il faudrait les étendre et les élargir. Eh ! Quel est …/… le grand péril de la situation actuelle ?
L'ignorance. L'ignorance encore plus que la misère. L'ignorance qui nous déborde, qui nous assiège, qui nous investit de toutes parts. C'est à la faveur de l'ignorance que certaines doctrines fatales passent de l'esprit impitoyable des théoriciens dans le cerveau des multitudes. Et c'est dans un pareil moment, devant un pareil danger, qu'on songerait à attaquer, à mutiler, à ébranler toutes ces institutions qui ont pour but spécial de poursuivre, de combattre, de détruire l'ignorance.
On pourvoit à l'éclairage des villes, on allume tous les soirs, et on fait très bien, des réverbères dans les carrefours, dans les places publiques; Quand donc comprendra-t-on que la nuit peut se faire dans le monde moral et qu'il faut allumer des flambeaux dans les esprits ?
Un mal moral, un mal profond nous travaille et nous tourmente. Ce mal moral, cela est étrange à dire, n'est autre chose que l'excès des tendances matérielles.
La grande erreur de notre temps, ça a été de pencher, je dis plus, de courber l'esprit des hommes vers la recherche du bien matériel.
Il importe, messieurs, de remédier au mal …/… il faut relever l'esprit de l'homme, le tourner vers la conscience, vers le beau, le juste et le vrai, le désintéressé et le grand. C'est là, et seulement là, que vous trouverez la paix de l'homme avec lui-même et par conséquent la paix de l'homme avec la société. Pour arriver à ce but, messieurs, que faudrait-il faire ?
Il faudrait multiplier les écoles, les chaires, les bibliothèques, les musées, les théâtres, les librairies. Il faudrait multiplier les maisons d'études où l'on médite, où l'on s'instruit, où l'on se recueille, où l'on apprend quelque chose, où l'on devient meilleur ; en un mot, il faudrait faire pénétrer de toutes parts la lumière dans l'esprit du peuple ; car c'est par les ténèbres qu'on le perd.
…/…
L'époque où vous êtes est une époque riche et féconde ; ce ne sont pas les intelligences qui manquent, ce ne sont pas les talents, ce ne sont pas les grandes aptitudes ; ce qui manque, c'est l'impulsion sympathique, c'est l’encouragement enthousiaste d'un grand gouvernement. Je voterai contre toutes les réductions …/… qui amoindriraient l'éclat utile des lettres, des arts et des sciences. Je ne dirai plus qu'un mot aux honorables auteurs du rapport. Vous avez cru faire une économie d'argent, c'est une économie de gloire que vous faites. »
Sacré Victor. Non seulement il écrivait de bons polars, mais il savait aussi les défendre.

J. H. - Prix POLAR 1996,
auteur, auteur-compositeur, critique,
sympathisant de la 1ère heure et bénévole à vie.


01/11/2012

Voir Cognac et mûrir

Maigret aimait le cognac. C’était sa pause réflexion, sa retraite monacale, son antidote à la noirceur du monde, son instant volé au crime.
Sherlock Holmes buvait du thé – ces britishs, il faut toujours qu’ils se distinguent. Marlow était plutôt Scotsch, Malko Linge ne jurait (comme un polonais ?) que par la Vodka, Gabriel Letourneur dit Le Poulpe se tapait des bières en cascade, trappistes, Allemande, voire blanche ou Japonaise et, last but not least, qui ne connaît le fameux Dry Martini shaked, not stirred de James Bond 007.
Bourel et Moulin ne buvaient pas, ORTF oblige.

Mais une chose est certaine : depuis 30 ans cette année, Cognac rime avec Polar, Crime, Mystère, Ombre et Lumière, Vérité et Secret.
Et qu’apprend-on aujourd’hui ?
Le Festival du Polar de Cognac est en danger de mort !
Quoi de surprenant, me direz-vous ; comme le faisait dire Prévert à Michel Simon et Françoise Rosay dans Drôle de Drame, « à force d’écrire des choses horribles, les choses horribles finissent par arriver».
Sauf que, cette fois, ce n’est pas de la fiction. Les comptables ont les conteurs dans leur viseur. Et avec eux les 2700 spectateurs qui sont venus pour certains des quatre coins du pays et même de toute l’Europe (soit, cela dit en passant, une progression de fréquentation d’environ 30%). Idem pour les visiteurs de la Grande Librairie (environ 3500) sans parler des ventes de livres qui, elles aussi, de l’avis des auteurs, des libraires, des éditeurs et des lecteurs, ont battu des records.
Mais qu’importe. On ferme le robinet de l’irrigation culturelle régionale au risque d’asphyxier un évènement qui, à l’image de l’élixir dont il brandit haut et fort le verre tulipe, doit sa qualité croissante, son audience grandissante, aux caresses du temps.
Après 16 années de maturation, d’évolution, de bonification et d’assemblage, ce qui fut successivement brouillis puis bonne chauffe,  tête, queue, seconde et  cœur de chauffe,arrive aujourd’hui à maturité. Gageons qu’une ville et une région qui doivent tant au temps sauront donner au festival les moyens de devenir (s’il ne l’est déjà) un très grand cru.

Jacques Humbert - Prix Polar 1996,  auteur, auteur-compositeur, critique, sympathisant de la 1ère heure et bénévole à vie.


30/10/2012

Cher Bernard,
C'est vraiment un plaisir d'assister à Polar Le Festival de Cognac. Pour moi, c'est la fête la plus importante de l'année. L'accueil est toujours chaleureux pour les lecteurs et les auteurs. Tout le monde attend avec impatience le week-end à Cognac chaque année.

Mais plus important encore, ce fut une année très spéciale pour moi. J'ai été très ému de remporter le Prix International cette année. Cela signifie beaucoup pour moi. Et comme vous le savez, il est très important pour les éditeurs, aussi, parce que les Prix sont respectés non seulement en France mais dans le monde entier.

Déjà, grâce à l'Internet, les nouvelles du Prix International, et le nom de Cognac est mentionné dans tous les articles en anglais qui peuvent être lus partout.

Il est difficile de croire que l'avenir du festival est menacé. Il serait terrible pour le Festival et pour la ville de Cognac si le festival devait être tué.

J'espère que vous trouverez tout le soutien dont vous avez besoin afin que le festival puisse vivre toujours...

Peter May


30/10/2012

Bonjour,
Bravo et un grand merci pour ce beau festival, à l'échelle humaine !!
Toulousains, nous sommes venus pour la première fois au festival polar de Cognac cette année, et nous nous sommes régalés. Nous sommes bien sûr de grands amateurs de polars (romans et films), particulièrement ceux qui nous renvoient à une réalité souvent difficile, mais tellement poignante, humaine et souvent surprenante. Notre chouchou, Henning Mankel bien sûr !!
La qualité de la programmation nous a tout simplement emballé : les scénarios, les acteurs, la musique, la photo, que ce soit pour les séries, les films télé, les court-métrages et les films de cinéma. Nous avons également assisté à la rencontre avec le fils de Jean-Patrick Manchette, très intéressante. Par contre, le temps nous a un peu manqué pour profiter pleinement de l'espace BD et romans. Mais nous avons gardé toutes les références des auteurs, ce qui nous promet un hiver littéraire au coin du feu.
Nous avons également adoré la convivialité et l'accueil chaleureux et enthousiaste des organisateurs, en toute simplicité, bref, un petit bijou ce festival, dans lequel on s'est de suite senti un peu "chez nous".
Sûr que l'année prochaine, nous revenons, avec le fils Adrien et sa chérie, Cricri et coco, et sûrement d'autres encore...
Encore bravo, que le FESTIVAL DURE ET PERDURE POUR NOTRE PLUS GRAND PLAISIR.

Maryse et Michel, de Brax (31)

 


30/10/2012

Le Festival Polar de Cognac est un rendez-vous incontournable du genre en France, et peut-être même dans l'Europe toute entière. Je suis particulièrement attaché à ce Festival. Le prix Cognac obtenu pour mon premier roman en 2001 m'a permis d'entamer ma carrière littéraire sous le meilleur des patronages possible. L'aura du festival est considérable auprès des lecteurs et des cinéphiles. Il est une vitrine fantastique pour les œuvres qui s'y retrouvent. Je suis d'autant plus sensible au maintien de cette manifestation qu'ayant été à nouveau lauréat d'un prix en 2012, je me vois mal clôturer un palmarès lorsque l'on connaît la richesse du polar français.
Que vive le Festival Polar de Cognac ! Ces trois jours passés entre passionnés, ouverts à tous, ce festival à taille humaine ! Longue vie à lui et à la formidable équipe qui le mène de main de maître: Bernard et Dany Bec et l'ensemble des bénévoles !
A l'année prochaine, donc !

Bertrand Puard, auteur


29/10/2012

Il y a une semaine je présentais mon premier roman au Festival Polar. Cette opportunité je la devais à Bernard Bec et à son équipe, qui, avec professionnalisme et convivialité ont toujours eu le mérite de réunir plumes confirmées et nouveaux auteurs. Grâce à eux, j'ai pu nouer des contacts et vivre des moments qui comptent dans le parcours d'un jeune auteur. Ce festival, plus qu'un coup de pouce, est une chance offerte pour tous ceux qui comme moi espèrent écrire de nouvelles pages
Vive le Festival Polar de 2013 !

Christian Drillaud, nouvel auteur

 


29/10/2012

La première fois que je suis venue à Cognac, à l’époque pour le Salon du Polar, c’était en 2006. A ma grande surprise, mon second roman, Meurtres pour rédemption, faisait partie des 11 romans finalistes du prestigieux Prix Polar.
J’y suis revenue ensuite de nombreuses fois, notamment pour Intramuros, Prix que j’ai eu le bonheur de recevoir en 2008 pour un autre de mes romans et qui m’a permis de participer à des rencontres en prison qui restent pour moi des moments d’une incroyable intensité.
Et cette année, nouvelle émotion forte : mon dernier roman reçoit le Prix Polar…

Ce Festival, c’est un rendez-vous incontournable qu’un auteur ne voudrait rater sous aucun prétexte. Tous les écrivains (et aujourd’hui producteurs, comédiens, réalisateurs…) y sont accueillis chaleureusement, avec tous les égards possibles, par une formidable équipe de bénévoles. Bernard et Dany Bec, ainsi que tous les autres, se plient en quatre pour que tout soit parfait et pour que chacun n’ait qu’une seule envie : revenir.
C’est un lieu de rencontres, avec les lecteurs mais aussi avec d’autres auteurs, des réalisateurs, des comédiens, des producteurs… Tous réunis autour du polar et du roman noir grâce à vous, Bernard et Dany.
Soyez-en remerciés du fond du cœur.

Je ne peux même pas imaginer que ce festival soit en danger pour des raisons financières. Je ne peux même pas imaginer qu’un jour, en plein mois d’octobre, je me dise avec tristesse et amertume : tiens, c’est ce week-end qu’aurait dû se tenir le Festival Polar de Cognac.

Karine Giébel

 


29/10/2012

De retour de Cognac, certes avec un premier prix qui met toujours d'excellente humeur (POLAR de la meilleure série française pour « Mafiosa »), je tiens à témoigner du plaisir pris à ces 3 jours à Cognac, malgré la pluie.

Je suis venue avec deux équipes ("Un flic" en avant première) et pour la première fois à ce festival dont j'ai toujours entendu parler, et j'ai pu alors vérifier de l'importance de soutenir le genre Polar, toujours vaillant, tant en littérature qu'en images. D'autant, que, et c'est une particularité féconde, ce festival mêle télévision et cinéma, littérature aussi, et croise les supports et les formats.

C'est ainsi que les acteurs, réalisateurs qui m'accompagnaient et moi-même avons eu l'occasion d'échanger, de rencontrer, lors des repas fort sympathiques, d'autres auteurs et réalisateurs. Et ces moments d'échange sans enjeux précis sont précieux, nourrissent et peuvent féconder le travail de chacun.

Nous avons aussi visionné des films ou téléfilms que nous avions laissé passer ; en remerciant les sélectionneurs pour les choix opportuns.

J'espère donc que des moyens seront trouvés pour que le Festival perdure encore longtemps.

Nicole Collet, productrice


28/10/2012

Longtemps j'ai cru que je venais à Cognac dans le seul but de signer des livres et baratiner comme un camelot les visiteurs... Petit à petit, j'ai compris qu'il y avait mieux à faire que d'y effectuer à leur place ce que mes "bras cassés" d'éditeurs ne faisaient pas : la promotion de mes romans.
Aussi, maintenant, je prends quelques libertés avec ma chaise et mon bout de table, pour multiplier les rencontres avec d'autres auteurs, des dessinateurs de BD, des gens de la télé et du cinéma. Pour ce genre d'exercice, Cognac est fantastique !
On en repart galvanisé, la tête pleine de projets qui n'aboutirons pas tous, mais le simple fait de les avoir évoqués est dynamisant. Mon second roman est né à Cognac, d'une rencontre avec un éditeur (qui n'a pas été plus mariole que le précédent, mais le bouquin existe !)
Cette année, je me suis fait deux potes (dont un ex N°2 de la grande maison) en animant un débat sur le 36 Quai des Orfèvres, et j'ai réussi à ne pas me fâcher avec Tristan Manchette dans un autre débat, à propos de son père ! C'était pas gagné !
L'an dernier, c'était le biographe de Dashiell Hammett, et sa traductrice que j'interviewais. Débat bilingue, if you please !
Comme on dit maintenant : du lourd à chaque fois ! D'accord, si ça n'avait pas été moi, c'eût été quelqu'un d'autre. Mais je suis heureux que ce fut moi ! Ce sera ma petite contribution au festival, à défaut d'y décrocher un prix.
Cognac, c'est une date importante ; entourée et soulignée trois fois sur nos agendas. Parce qu'il s'y passe ce qu'il s'y passe, et parce que nous sommes reçus comme des rois.
Alors, s'il vous plaît... pour une fois que la littérature nourrit des gens comme moi... !

Gérard Lapagesse

 


26/10/2012

La mort programmée du Festival Polar de Cognac ? Tournerait-on de nouveau Ascenseur pour l'échafaud ?
Parce qu'à propos d'ascenseur, difficile de ne pas le renvoyer à Bernard Bec et toute son équipe qui portent à bout de bras ce festival depuis presque 20 ans. Après quatre passages à Cognac (deux sélections Intramuros et deux au Festival Polar), je peux témoigner de l'excellent accueil réservé aux « artistes » autant que de la parfaite organisation qui prévaut pendant ces trois jours de rencontres humaines et professionnelles, de projections, de conférences… et qui font aujourd'hui de Cognac un rendez-vous incontournable du genre Polar.
Aucune frilosité, aucune Scoumoune ne pourrait justifier de pousser le Festival dans Le Trou. Au contraire : un Aller-simple en Classe tous risques et Ho ! revoilà les Grandes gueules sur le devant de la scène. Donner son Deuxième souffle au festival sera le plus sûr moyen d'éviter à Cognac de se transformer en égouts du Paradis.
Comment dis-tu déjà, Bernard ?
Ah oui : POLARement vôtre !

Pascal Vatinel


26/10/2012

La magie d’un festival hors du commun

Cela fait longtemps que je viens à Cognac chaque année, et c’est toujours avec autant de plaisir ! Le meilleur Festival de Polar à coup sûr.
Prenant la route au petit matin, je vois sur l’autoroute le jour se lever, mesurant sur l’ordinateur de bord le nombre de kilomètres qu’il me reste avant d’atteindre le bonheur.
Et puis voilà, les bagages vite fait jetés dans la chambre d’hôtel, on baigne déjà dans l’ambiance du festival. Le temps de faire quelques courses cognaçaises, les commerçants devenus par la force du temps des amis, et c’est déjà la remise des prix. Dany qui court dans tous les sens pour satisfaire aux petits désirs de chacun, Bernard et ses discours toujours poignants, les invités, les lauréats… que du bonheur. Un repas au château Otard, la merveilleuses assiette de fruits de mer… musique, chansons, il n’est pas loin de 3 heures du matin quand on s’écroule dans son lit.
Que le temps défile vite à Cognac ! Bien trop vite ! Un somptueux repas à la Mairie, des jours qui ressemblent à des années, des heures qui semblent éternelles, et voilà c’est déjà le retour au bercail, des souvenirs plein la tête, de nouvelles amitiés qui se sont forgées, dans le noir de la route du retour, mesurant le temps qui reste avant le prochain festival, on attend déjà l’année suivante !
Fini le festival ??? Bon Dieu, mais c’est la fin du monde !!!

Joseph Ouaknine


26/10/2012

Originaire de Cognac, il y 25 ans de cela, encore gamin, j’animais sur la défunte radio Douce France, une émission intitulée tout simplement « 7éme Art », rendez-vous hebdomadaire sur le cinéma. A ce titre, j’ai, durant des années assisté, comme média local, et fan de polar, au festival international du film policier de Cognac. De belles rencontres, des projections incroyables, des souvenirs marquants pour un jeune homme féru d’écran large.
Depuis, je suis devenu acteur ! De publicités en séries télévisée, de pièces de théâtre en films de cinéma, moi le petit Charentais je perce dans cette noble activité de comédien. Pour alimenter mon art je m’enrichis de rencontres bien sûr, mais aussi de lectures, de films, de bande dessinées, de musiques…d’autres arts que le mien !.
Alors évidemment,  quand on m’a demandé, en « local » d’étape de venir présenter comme maître de cérémonie la dix-septième édition du polar de Cognac, j’ai de suite répondu par l’affirmative. Et j’ai rencontré des bénévoles dévoués et passionnés, qui avec des moyens limités, œuvrent pour que le polar, la ville, le Cognac, soient mis à l’honneur. Et vous savez quoi, ça marche ! J’ai discuté avec des réalisateurs, des producteurs, des acteurs, ils furent tous enchantés de ce brassage culturel, de cette ville qu’ils ne connaissaient que de nom, et de ce festival où la proximité avec les autres artistes mais aussi et surtout le public leur rendait ce week-end précieux.
Et en tant que cognaçais,  j’ai été fier de voir que ma ville portait haut et fort les couleurs de cet art qui m’anime, ainsi que la découverte d’autres corps de métier dont le polar fait vibrer le cœur. Il existe bien sûr d’autres manifestations d’envergure en Charente, peut-être d’autres priorités, mais rassembler sur trois jours des acteurs, des écrivains, des réalisateurs, des éditeurs, des producteurs, des diffuseurs, des magistrats, des flics voire des voyous, il n’y à qu’à Cognac que j’ai, que nous avons, vu ça !
Dans un an le festival du polar atteindra sa majorité, ses dix huit ans. C’est dire la pugnacité indéfectible de l’équipe de bénévoles, emmené par un Bernard Bec à la passion débordante. Il faut que le festival continue de grandir car ce faisant c’est l’âme d’une ville, d’une région qui resplendit par delà nos frontières charentaises.
Un bon polar ne finit jamais mal, ne laissons pas tomber le festival !

François Bureloup, comédien


26/10/2012

Faut que ça dure...

Bernard, encore merci de l'invitation ; je me considère comme un fidèle de Cognac et je peux te dire - je le répète volontiers autour de moi - que la "mutation" de ton salon en festival est réussie, cet élargissement (roman+BD+films) se traduit par un public renouvelé, complémentaire, rajeuni, on le voit bien dans nos échanges d'auteurs avec les lecteurs ; c'est un festival qui a un "rythme" (projections, débats, etc) assez unique ; en ces temps où - ici et là - on cherche à raboter sur la culture (alors qu'on n'a jamais eu autant besoin de culture !), c'est vraiment un plaisir de voir vos résultats à Cognac ; d'ailleurs la presse ne s'y trompe pas et ta couverture (locale) est vraiment bonne ; on se disait, avec Doug, le fils Manchette, que ce festival mérite aussi la présence plus forte de critiques des grands médias nationaux ; je suis sûr qu'il y a là un écho plus grand à gagner à Cognac ; je t'écris tout ça car je t'ai entendu, vendredi dernier, durant l'inauguration, parler de tes doutes et de tes difficultés à engranger des aides pour le (les) prochain festival ! Non seulement ton festival doit continuer mais il va prospérer, tout simplement parce qu'avec la "crise" comme on dit, les gens vont avoir de plus en plus besoin de cet imaginaire qu'apporte votre initiative.
Merci et chapeau !

Gérard Streiff, auteur, journaliste, historien


26/10/2012

Invité au festival Polar de Cognac en 2011 et 2012, et lauréat du Prix des Lecteurs des Bibliothèques et des Médiathèques en 2011, j’ai pu constater à quel point ce festival est un lieu unique de rencontres. Outre l’accueil exceptionnel et l’investissement sans faille des bénévoles, la grande originalité de ce festival est d'associer dans un même événement des romanciers, des scénaristes, des réalisateurs, des acteurs... Je peux ainsi témoigner que par la qualité du « plateau » 2011 et 2012, des adaptations de mes romans, mais également des idées originales de long-métrages, sont nées à Cognac, pour ensuite prendre une réalité concrète au cours de l’année.
Il est donc primordial pour l’univers français du Polar que Cognac demeure encore longtemps ce lieu d’échanges exceptionnel.

Michel Bussi, romancier


22/10/2012

A VOUS COGNAC !
J’AI !
La gare Montparnasse était moche, il faisait un temps à ne pas mettre un écrivain dehors. J’avais décarré de ma cagna aux aurores, 8 plombes du mat. Direction Cognac, invité au festival que j’étais. Au bigophone, il avait l’air sympa le boss, un certain Bec, Bernard Bec. On avait jacté de mon œuvre et d’un peu de tout durant 40 minutes. Je suis comme tous les plumitifs, j’ai l’ego chatouilleux.
- Invité, moi ? Mais bien sur ! Il y aura des filles ?
La liste des autres casse-bonbons, pardon auteurs, était élégante et j’avais l’impression d’être la fausse note, la mouche dans le lait, le petit cousin qu’on invite pour faire le nombre… Bref, comme disait Pépin, je ne vais pas m’étendre, mais le Bernard avait fait dans le grand, je ne vais pas balancer les blazes, ils sont trop susceptibles de l’œuvre les confrères.
Le Bec, je ne savais même pas à quoi il ressemblait, je n’étais même pas allé le retapisser sur la toile, en bon gougnafier je ne l’avais pas googlelisé ! Alors j’ai vu surgir un bonhomme avec le poil blanc, l’air d’en avoir deux et les yeux vifs bien francs du collier.
- Ah Matthieu, je suis très content de t’avoir ici !
On s’est serré la louche, shake-hand façon Milord. Et c’est vrai qu’il avait l’air content le type.  Moi j’avais surtout les crocs, il était deux heures et je n’avais pas becqueté, mais je l’ai observé en loucedé. Oh vérole, mais c’est qu’il courait partout, veillait à tout, rameutait les gens, parfois ça faisait du suif, mais il n’y avait pas un accro.
Sur scène, il assurait pas mal aussi le camarade. Il avait le glaive vengeur et le bras séculier : La patrie en danger qu’il a dit, aux armes citoyens, sortez les picaillons, sinon le festival ira au tapis, on lui taillera un lardeus en sapin avec la boutonnière en cuivre. Moi les enterrements ce n’est pas mon truc, alors j’espère que son message est passé.
Parce qu’il est chouette ton festival, l’Oiseau (tu permets que je t’appelle comme ça, mon canard ?), on y boit sec (ça ne se dit pas, mais j’em… les hépatiques), on y fait de belles rencontres, on rigole, on parle, on branche le déconomètre, on est aussi sérieux, on jacte boutique (t’as vendu combien ?) et même on imagine des projets, des collaborations improbables… J’ai croisé un Sokal complice, un Bizien sarcastique, un Thiel juré (ça devait le changer le Juge), une paire de gonzesses en or (ma chauffeuse et ma barmaid)… J’ai assisté à des conversations improbables entre mon Flic favori, mon Cancès et Tony l’Anguille !
Il y en a qui veulent voir Naples (et calancher dans la foulée), d’autres ne rêvent que des nuits de Chine, moi je veux revenir à Cognac…
Voilà mon Nanard (tu permets que je t’appelle ainsi ? Non ? Bon alors Tapie pour moi !), ce que je n’ai pas eu le temps de te dire… Si tu le veux bien, je te fraternise, je t’accoladise, et je t’intronise (pas de sous entendus salaces les gugusses ), je te milordise ! Tu es un mec, un vrai, du grand calibre, un « beau mec », pas voyou pour un rond !
Merci Bernard !

Matthieu Frachon
Ex Grand Reporter, Auteur, Historien de la police
Membre de l’amicale des écrivains injustement méconnus